Ne parlez pas d’acquis. En face, le patronat ne désarme jamais (Ambroise CROIZAT)
31 Janvier 2011
300 d’entre-eux se sont rassemblés « pour ne plus travailler dans ces conditions ».
Parce qu’ils n’acceptent pas !
Parce qu’ils n’acceptent pas les restructurations, la souffrance, les collègues qui mettent fin à leurs jours, parce qu’ils n’acceptent pas 113 jours de grève sans réponse aux revendications à Marseille 02, parce qu’ils n’acceptent pas le démantèlement du service public, la marchandisation des activités postales et l’exploitation accrue qui l’accompagne, les postiers étaient nombreux, en grève et dans la rue. Agents, cadres, du Courrier, du Colis, de l’Enseigne, jeunes et moins jeunes, celles et ceux qui font La Poste tous les jours, celles et ceux qui sont l’avenir de La Poste. Un avenir à gagner, contre les dirigeants, les actionnaires, le profit, ses relais politiques, et la logique libérale. Pour laquelle le service public n’est qu’une nouvelle manne à fric. Selon laquelle un salarié accepte ou s’en va. Parce que nous ne l’acceptons pas, nous sommes là ce 27 janvier .. et nous reviendrons. (J.L. Botella, 27/1/2011).
Lien tract . http://www.udcgt13.fr/IMG/doc/ja_27_1.doc