Ne parlez pas d’acquis. En face, le patronat ne désarme jamais (Ambroise CROIZAT)
17 Mars 2009
<v:formulas><v:f eqn="prod #0 4 3"></v:f><v:f eqn="sum 21600 0 @0"></v:f><v:f eqn="val #0"></v:f><v:f eqn="sum 21600 0 #0"></v:f></v:formulas><v:path textpathok="t" o:connectlocs="10800,@2;0,10800;10800,@3;21600,10800" o:connectangles="270,180,90,0" o:connecttype="custom"></v:path><v:textpath xscale="t" on="t" fitshape="t"></v:textpath><v:handles><v:h yrange="0,8100" position="center,#0"></v:h></v:handles><o:lock text="t" shapetype="t" v:ext="edit"></o:lock><v:shape strokecolor="red" adj="5665" type="#_x0000_t161" wrapcoords="1371 1705 1371 8811 9929 10800 10819 10800 -37 12079 -37 20605 111 20605 21637 20605 21637 14211 21304 13784 20007 13074 20081 12221 18117 11795 10819 10800 11708 10800 20192 8811 20229 2416 18303 2274 1630 1705 1371 1705" fillcolor="red" style="margin-top: 9.45pt; z-index: -1; margin-left: 103.6pt; width: 437.3pt; position: absolute; height: 114.1pt;" id="_x0000_s1026"><v:shadow color="#868686"></v:shadow><v:textpath trim="t" fitpath="t" string="La Vérité sur le conflit de la Réparation Navale Marseillaise" xscale="f" style="font-family: "Impact"; v-text-kern: t;"></v:textpath><w:wrap type="tight"></w:wrap></v:shape>
La vérité Sur Le Conflit De La Réparation Navale Marseillaise.
Tout laissait penser dès le début de ce conflit qu’il y avait d’autres raisons cachées derrière les 7 licenciements pour fait de grève.<o:p></o:p>
Très vite 42 autres sanctions ont suivi, pour les mêmes raisons… <o:p></o:p>
L’attitude de l’entreprise UNM (groupe Boluda) est inacceptable, qui très vite a menacé de partir au cas où les salariés n’accepteraient pas leurs conditions et les sanctions infligées. Ce qui permettait entre autre d’utiliser la sous-traitance à outrance, sans conditions, au nom de la baisse du coût du travail.<o:p></o:p>
<o:p> </o:p>
L’entreprise Boluda n’avait qu’un seul but, faire encore plus de fric en éradiquant les salariés à statut, tout en favorisant la main d’œuvre à bas coût par le biais de la sous-traitance étrangère.<o:p></o:p>
<o:p> </o:p>
Il y a plusieurs mois que la CGT a tiré la sonnette d’alarme, il faut une véritable formation de la filière de la réparation navale pour redonner les besoins de transmission du savoir et des savoir- faire.<o:p></o:p>
<o:p> </o:p>
Le groupe Boluda récidive :<o:p></o:p>
<o:p> </o:p>
è À Barcelone, les mêmes méthodes ont été employées. Aujourd’hui, la Réparation Navale ne fonctionne qu’avec des sous-traitants sous payés et surexploités.<o:p></o:p>
<o:p> </o:p>
è La CGT est contre le dumping social des salariés en France, en Europe et dans le Monde.<o:p></o:p>
<o:p></o:p>
Gouvernement, Médef, complices :<o:p></o:p>
<o:p> </o:p>
è En s’acharnant de la sorte contre la CGT, le Préfet joue le jeu du pourrissement. En aucun cas la CGT a fermé la porte à d’éventuelles négociations, bien au contraire !<o:p></o:p>
Malgré nos multiples interpellations, la table ronde demandée avec les collectivités locales depuis plus d’un mois n’a jamais vu le jour.<o:p></o:p>
Aujourd’hui, la liquidation judiciaire a été prononcée par le Tribunal de Commerce et déjà le groupe Boluda est parti avec son carnet de commande plein (jusqu’en 2011).<o:p></o:p>
<o:p> </o:p>
C’est pour ces raisons que la CGT a fait appel de cette décision.
<o:p></o:p>
<o:p>
Le Gouvernement pas en phase avec ces discours :<o:p></o:p>
Il faut sauver l’emploi, moraliser le capitalisme !<o:p></o:p>
è Que fait-il aujourd’hui pour les 500 familles qui vivent de la Réparation Navale Marseillaise ?<o:p></o:p>
è Que font les représentants de l’État au niveau local ?<o:p></o:p>
<o:p> </o:p>
Pour la CGT, le groupe Boluda n’est pas le petit épicier du coin, ses caprices capitalistiques ne sont pas acceptables.<o:p></o:p>
Ce qui se passe aujourd’hui sur le Port de Marseille est du même tonneau de ce qui se passe aujourd’hui au niveau mondial avec en toile de fond, l’appétit financier de grands groupes qui au nom de l’économie du marché, licencient, délocalisent, détruisent l’emploi.<o:p></o:p>
<o:p> </o:p>
Pour la CGT des solutions existent :<o:p></o:p>
Tout le monde s’accorde à dire qu’il y a de l’avenir dans la Réparation Navale Marseillaise. Le Port de Marseille fait partie des deux seuls Ports en Méditerranée (Marseille et Palerme) capables de réparer les gros bateaux de croisière.<o:p></o:p>
D’ailleurs, certains repreneurs ne s’y trompent pas, et ce sont déjà fait connaître malgré les attitudes scandaleuses irresponsables de certains élus, issus de la majorité gouvernementale, de la mairie de Marseille et du Medef local.<o:p></o:p>
è La CGT ne laissera personne dénigrer les salariés qui luttent pour leur emploi, pour leurs familles, pour leur avenir.<o:p></o:p>
è La CGT appelle de nouveau à la tenue urgente d’une véritable table ronde (ou négociations réelles) avec les décideurs économiques et les collectivités locales.<o:p></o:p>
<o:p> </o:p>
Le 19 mars, jour de la manifestation interprofessionnelle unitaire, le monde du travail va prendre la parole et exprimer ses exigences sociales. Les organisations syndicales invitent l’ensemble des salariés et de la population à venir riposter aux politiques du gouvernement et du patronat.<o:p></o:p>
<o:p> </o:p>
Salariés, retraités, privés d’emplois, ne nous laissons pas diviser, soyons unis comme aux Antilles où les tentatives de divisions ont échoué et les revendications des salariés ont été obtenues.<o:p></o:p>
<o:p>