Ne parlez pas d’acquis. En face, le patronat ne désarme jamais (Ambroise CROIZAT)
29 Décembre 2013
Le 17 décembre, le tribunal correctionnel de Roanne (Loire) a prononcé la relaxe des cinq militants de la CGT poursuivis pour avoir refusé un prélèvement ADN.
[voir notre article : les "Cinq de Roanne, syndicalistes, pas voyous !"]
Le tribunal a considéré :
Ce jugement est définitif et met donc un terme à l'acharnement politique et judiciaire contre les cinq militants syndicaux qui aura duré plus de trois ans.
Il marque surtout une étape décisive dans la bataille engagée par la CGT pour la défense des libertés syndicales.
La bataille continue pour obtenir une loi d'amnistie sociale, la suppression du fichier des prélèvements génétiques de tous les militants syndicaux et associatifs et des droits nouveaux protégeant les syndicalistes qui agissent dans le cadre d'une action collective.